Article d’Eve Steitz (Chroniques du Graoully déchainé) :

>> Retour à la page BIOGRAPHIE

Ami(e)s lecteurs et lectrices, je sais de sources sûres que mes articles manquent ici! Alors c’est avec plaisir que je m’octroie un peu de temps pour vous parler! Vous parler musique, bien entendu !

L’artiste que je vous présente ce soir, il y a un petit moment déjà que je l’avais en tête. Et puis on m’en avait parlé à plusieurs reprises également. J’attendais simplement de l’avoir vu en live. Et je comprends aisément aujourd’hui pourquoi on m’en a tant parlé ! Je l’ai enfin découvert ce Samedi 27 Octobre, alors qu’il a eu l’honneur d’être la première partie du grand Cali.

Dom Colmé entame une carrière solo à l’approche des années 2000, après avoir chanté au sein du groupe Salomé pendant plus de 10 ans et après avoir sorti avec lui 3 albums. Carrière solo à laquelle il donne un accent plus personnel, comme pour lui permettre de se (re)trouver.

Dom Colmé porte en lui la joie, l’énergie, la bonne humeur, l’humilité. Il rayonne. C’est un artiste inclassable, qui mélange intelligemment les styles musicaux. Mélange qui se retrouve dans les thèmes de ses chansons. Dom chante l’amour, le métissage, la tolérance et tout ces thèmes fédérateurs, avec des textes qui semblent taillés pour lui, tant il est habité lorsqu’il les chante. Et puis en assistant à sa prestation, une pensée évidente est venue à mon esprit: » Mince ! Mais c’est le Ben Harper français ! »

Sur scène, c’est un tsunami: guitare en main, il bouge, s’agite inlassablement, le sourire toujours vissé aux lèvres. Il exprime sans cesse son plaisir, qu’on devine non feint, d’être là, parmi nous. Il interpelle le public, le fait participer. On se retrouve alors comme envoûté, happé, hypnotisé par tout cet ensemble d’éléments auxquels on ne peut résister. On appelle ça le don de soi.

Par ailleurs, vous pourrez retrouver toutes ses dates de concerts sur les pages ci-dessus. Choisissez la date que vous voulez, mais surtout ne le ratez pas !